mardi 29 avril 2008
Retour effréné
avec un avant-goût de l'été au fond du palais
un goût du sel marin là au fond de son jute
un arrière-goût bientôt au fond du saladier
qui gratte aïe une pointe de Méditerranée ...
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jeudi 17 avril 2008
Départ sans paroles
A très bientôt ...
lundi 14 avril 2008
"L'observation a rencontré les ruines du silence..."
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tous ces gens de passage
devant cet arrêtoir de façade,
savent-ils au moins l'illusion ?
savent-ils ce qu'il sait lui
tout ravalé de blanc ?
"On ne sait jamais où s'arrête ce qui ronge. "
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"Et le même monde s’enivre
Et le même monde a le cœur entier
Et le même monde sans pitié
Et le même monde à lire
Et le même monde s’enivre
Et le même monde a le cœur entier
Et le même monde sans pitié
Et le même monde à lire.
Et le même monde s’enivre
Et le même monde à priver
Et le même monde sans pitié
Et le même monde à lire."
"..." : extraits de
Cribas 13.04.2008
mercredi 9 avril 2008
L'Abel bête ...
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C'est l'histoire d'un mec
Qui à force de tristesse
A réussi avec l'âge
A goudronner les nuages
Il pleut du macadam
Dans ses grands yeux
Et le regard des dames
Il en fait son essieu

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C'est l'histoire d'un mec
Qui à force de tristesse
A réussi avec l'âge
A goudronner les nuages
Il pleut du macadam
Dans ses grands yeux
Et le regard des dames
Il en fait son essieu
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D'après Roman Kendar alias Cribas
"dans la peau de l'homme au parfum"
Un mec comme lui
Il n'y en a Caïn ....

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samedi 5 avril 2008
Haché menu déroulant
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Il y avait des sourires pourtant
Des mains qui parlaient
Des chevelures qui se pâmaient
Et mon regard dans le vent
Il y avait des débats
Des ébats un peu aussi
Des paupières rabattues
A l’amour comme à la guerre
En pleine rue.
Des corps pour la France
Des économies de marchant
Des aveux et des sorts.
Des visages glacés
Des pas vides
Des enfants à deux bouilles
Sans aucune ride encore.
Il y avait mes sourcils
A peine audibles
Mes hurlements à l’écart
En silences à la suite.
A la ville comme à la mer
Il y avait,
Un peu de tout un peu de serre,
Des yeux rouges
Et des gens bariolés.
Il y avait la franchise
Au piquet,
Vive comme nos pieds
Punis puants
Entament les montagnes
Dans l’aveuglement
D’une avalanche prise au bagne.
Il y avait des récits pissés,
Des jambes perdues
Et de mauvaise facture.
Il y avait des routes
Sur la scène lyrique,
Des arrêts pressés
Et des stops au galop.


L’avenir est grandiose
Dans les gares médiavales
Des barbares aux salades roses
Entre les labiales.
Le futur est succinct
Dans le hasard menu
D’un haché commun
Au sel de la rue.
Cribas
(Deux mille pieux sous les rails)
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Texte intégral de Cribas ,
encore un texte qui me transporte ,
proposé ici en correspondance pour ...un transport en commun
Photos prises dans une station de métro de la ligne 5
retouchées Photofiltre





