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Mise en scène de textes de Cribas ... et photos personnelles .

lundi 26 novembre 2007

Ça tourne en rond

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Le soleil

Mon soleil

A pris une trempe

Et la lune

Ma lune

Des claques

Les nuages

M’envisagent

Des baffes.

Ça veut dire quoi Cribas

Ce que tu nous chantes là ?

Ça veut dire en gros basta

Et que mon étoile est la même

Au fond le ciel est dans la mer.

Et mon étoile dans la tienne

M’envole et ma nage altière.

Je ne sais pas voler

C’est comme les larmes des gangsters

Je n’ai jamais su.

Pourquoi ?

Alors on tue

Et puis tout ça

Et moi je ne sais toujours pas

Ni jamais quand la mue.

Et faire la gueule

Comme je sais c’est un peu nul

Car une url.

Lorsque l’océan des pulls

Au prix du marché.

Dans une bulle de haine

Je manche sur la lune

Et sous l’ombrage des orteils.

Que m’importe

Puisque ma brume

Est un môme sans ovaires.

Je suis l’homme qui bouge,

L’horizon qui brûlot vert.

Ma prison c’est la plus rouge,

Celle qui saigne comme une plume.

Demain tardif

Mais on va s’y faire.

Le paradis des griffes

C’est ok pour les affaires !

L’enfer c’est du cliché,

De la chique amère.

Et puis souvent pour l’hormone,

Ça rime avec nique ta mère.

C’est vite dit,

Le soleil en contrebas

Ça finit vite

Nos amours éternelles.

Reluque toi toi-même !

Ton soleil sous la tempête.

Demain la nuit.

Lorsqu’il fait jour l’homme en miroir

Habille à ras sa clinique.

Et ton petit cheval aux abois,

Demain c’est véridique ?

On ne sait jamais avec tout ça :

Les sangliers s’appliquent

Et les cochons avalent la couronne du roi.

Le soleil

Mon soleil

A pris une trempe

Et la lune

Ma lune

Des claques

Les nuages

M’envisagent

Des baffes.


Cribas
04.09.2007

L'impuissance du manège infernal

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Pour ce texte j'ai changé de bannière...parce qu'il le vaut bien !

Parce que je prends plaisir à lire et à relire des mots qui m'aident à lire dans mes pensées ...Seul le Poète , qui refuse le langage , sait écrire comme la musique , et dire l'indicible !

"Au fond le ciel est dans la mer.

Et mon étoile dans la tienne

M’envole et ma nage altière."

Plus besoin de penser ...et je bouscule la syntaxe , pour passer d'un élément à un autre...moi aussi je vole ...mais pour éviter de repartir comme une voleuse , je tiens à te remercier ici publiquement , pour tout ce que tu donnes ...

"Lorsque l’océan des pulls

Au prix du marché.

Dans une bulle de haine

Je manche sur la lune

Et sous l’ombrage des orteils."

Et je file la l(h)aine ...pulls...manche...marche...sur la lune...orteils...juqu'au bout du poème ...parfois je rate une maille , je fais des noeuds , j'avale une étoile et je repars comme les affaires ...

"L’enfer c’est du cliché,

De la chique amère."

De la chique amère ! ! ...et...le paradis en dégriffé sur terre ;-)))

Posté par 7447 à 15:41 - correspondances - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 25 novembre 2007

Travers de pluie ...

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C’était l’autre jour de pluie …parking en Alsace…attente …comme il pleure sur ma vitre …

Et mes pensées traversant le mauvais temps ont rappelé ces mots

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En traversant la pluie...

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J’ai bu le nectar,

Le vin qui descendait du ciel.

Par un jour de pluie

Je me suis enivré de hasards.

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J’ai trempé mes yeux

Comme on plonge un doigt

Dans l’enfer des malheureux,

Les pointant du bout des lois.

.

J’ai goûté avec ma peau

A l’épiderme académique.

Un jour à emplir un sot,

J’y ai plongé autruche et mimiques.

.

Depuis je bois de l’eau de nuit,

Je bois puisqu’il est tard.

Je sors lorsqu’il fait pluie

Mes petits pas au hasard.

.

J’ai bu le nectar,

Le vin qui descendait du ciel.

Par un jour de pluie

Je me suis enivré de hasards.

.

Alors je goûte à ma vie

Comme on se dégoûte de la soie.

Et je saoule tous les puits

Sur la route jusqu'à moi.

.

Je voyage sans répit,

Avec résistance.

Au grand jour, sous la pluie

Et son insistance.

.

J’ai trempé mes yeux

Comme on plonge un doigt

Dans l’enfer des malheureux,

Les pointant du bout des lois.

.

J’ai bu le nectar,

Le vin qui descendait du ciel.

Par un jour de pluie

Je me suis enivré de hasards.

.

Cribas 14.01.2007

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Et de retour chez moi , plus encore que de ces étages colorés et de leurs vapeurs d’alcools, je me suis « enivrée de hasards » !

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Avez-vous remarqué aussi , que certains mots comme des compagnons fidèles viennent tisser le fil de nos pensées ? Merci Poète pour ce cocktail enivrant !...

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Posté par 7447 à 17:09 - correspondances - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 8 novembre 2007

Une boule

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qui vient d'ailleurs , pour Monik qui la reconnaîtra ( peut-être ?) Sinon je connais des chats à qui on peut donner sa langue ...

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Pas les boules , pas les boules ! Ou celles-là à la rigueur !...

Posté par 7447 à 21:32 - jardintime - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 7 novembre 2007

"Pour vivre eux deux"


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Lorsque j'ai vu ce couple sur le quai ce jour-là , j'ai mis l'image en mémoire , parce qu'elle me parlait.

Les mots sont venus , un mois plus tard , et ils étaient.

Et j'ai lu que ce couple était un livre ouvert , et les mots me montraient comment deux en un , et depuis je regarde le gars dans les yeux de la garce , et la garce dans le dos du gars  " bord à bord leurs yeux comparses"...et ils se serrent et se frôlent et rigolent de larmes en montant double-je les escaliers quatre à quatre ...


La belle vermine,
Le beau salopard .
Sourire sûr de lui
Il désigne les phares ,
Etrangle les hasards ,
Et en faisant mine
De naître hors de lui ,
Se met le monde à dos
Et il s'en fout.
.
La trop belle garce ,
Talons effilés,
Cliquetis sur les quais ,
Rejoint sa propre gare ,
Etrangle les hasards.
Et en faisant mine
De ne pas être à lui,
Se met le monde à dos
Et elle s'en fout .
.
Le beau garçon
Et la belle vermine
S'aiment et s'imitent,
Sans la manière qu'est la façon
Des visages qu'ils évitent,
Frisant les salauds pour ce qu'ils sont.
Le wagon est à eux
Tous les jours sur deux,
Car ils s'enfuient ...

Extrait de Cribas-11-09-2007

Posté par 7447 à 16:45 - correspondances - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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